Le vent l’emportera : un polar écolo dans les fjords norvégiens

Les passions sont assassines au fond des fjords de Norvège. Varg Veum, le privé le plus prisé de Bergen, va le découvrir en enquêtant sur la disparition d’un tycoon local.

Tout commence en bémol pour le héros de Gunnar Staalesen. Les finances sont basses mais le coeur haut puisqu’il va enfin convoler en justes noces.
C’est sa promise qui l’alerte. Mons Maeland est introuvable alors qu’il doit signer le contrat de construction d’un parc d’éoliennes.

Varg suit d’abord la piste des écologistes. Ceux-ci dénoncent le projet qui va ravager la beauté de la côte  ruinant ainsi leur objectif : le développement d’un tourisme durable qui épargnerait la flore et la faune ornithologique.

Entre alors en scène une multinationale reconvertie dans la juteuse green tech. Le détective reconnaît parmi les employés un mercenaire plutôt kaki que vert tendre.

Mais rien n’est simple dans les fjords.
Le puritanisme règne sur les eaux, la terre et les pics. On ne défigure pas impunément l’oeuvre de Dieu. Des inscriptions près de la chapelle puis la découverte du corps crucifié de Mons Maeland brouillent à nouveau le jeu.

Une partie qui gagne en noirceur quand se révèlent le passé de la famille et ses divisions.

Ce polar écolo fait tourner nos méninges comme le vent les éoliennes.

Le vent l’emportera
Gunnar Staalensen
Gaïa polar